Témoignages du programme AMPROOB

Centre de santé de Bonnyville, en Alberta

 
« Il nous fallait entièrement repenser notre façon de prodiguer les soins prénataux aux femmes des Premières Nations. »
Diminution de 10 jours de la durée des séjours en unité de soins intensifs
Les hospitalisations ont diminué et la durée moyenne du séjour à l’unité des soins intensifs néonatals des nouveau-nés devant être transférés pour la suite de leurs soins est passée de 19 jours à 9 jours.

La pizza dans les régions rurales du Canada : idéale pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité

Dans une petite collectivité rurale située dans le nord de l’Alberta, au Canada, où un petit groupe de médecins de famille dispensait des soins à une population de 20 000 personnes principalement composée d’autochtones, il y avait de nombreuses lacunes dans les connaissances en matière de soins obstétricaux. Le premier objectif de l’équipe du programme AMPROOB était de réunir les intervenants du centre de santé – des médecins aux infirmières en passant par le personnel des services environnementaux – afin qu’ils s’assoient ensemble et discutent des difficultés qu’ils vivaient à l’hôpital. C’est ce qui a mené à la création des « vendredis pizza » où un médecin apportait de la pizza et où chacun pouvait parler de ses expériences. En travaillant avec la collectivité, l’équipe d’AMPROOB a fait preuve de créativité afin de repenser les soins prénataux pour la population autochtone.
Centre de santé de Bonnyville, en Alberta

 

Hôpital Markham Stouffville

 
« Nous travaillons tous quotidiennement à améliorer les soins offerts aux femmes et à nous tenir mutuellement responsables de l’adoption d’une pratique de grande qualité fondée sur des données probantes. »
Réduction de 5,9 % du taux de césarienne
Le taux de césarienne a diminué de 29,6 % à 23,7 % pendant les cinq années du programme, soit de 2009/2010 à 2013/2014.

Renverser l’ordre établi dans une ville du sud de l’Ontario : en finir avec le statu quo hiérarchique et les taux élevés de césarienne.

L’hôpital Markham Stouffville (MSH), dans la region du sud de l’Ontario, Canada, connaît la croissance la plus rapide, avec une augmentation de 22 % de la population rapportée entre 2001 et 2006. Pendant la période qui a suivi cette forte croissance démographique, le taux de césarienne a augmenté au MSH, passant de 25 % en 2005 à 29,6 % en 2010, de même que le taux de déclenchement du travail, qui est passé de 16 % en 2002/2003 à 24 % en 2009/2010. L’équipe d’AMPROOB du MSH a déterminé que trois types d’interventions seraient nécessaires pour renverser ces tendances : des interventions visant les femmes enceintes qui prévoient accoucher au MSH, des interventions visant les prestataires de soins du MSH et des interventions qui toucheraient les politiques de l’hôpital. Alors qu’en 2009-2010, seulement 15 % des femmes tentaient un essai de travail après césarienne (ETAC), ce taux a augmenté de manière constante pour atteindre 33,6 % des femmes en 2012/2014 et, parmi celles-ci, 80 % ont eu un accouchement vaginal. Ainsi, le MSH a dépassé son objectif de départ qui consistait à diminuer le taux de césarienne à 25 %.
Hôpital Markham Stouffville
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Au-delà de l’obstétrique

Nous pouvons appliquer une démarche similaire à celle que nous suivons en obstétrique sur le plan de la communication et du travail d’équipe aux services connexes de maternité et de soins aux nouveau-nés et même aux autres unités hospitalières comme les soins d’urgence, les soins intensifs, la cardiologie et les autres services spécialisés dans la gestion des risques.